Se comprendre
Comment une croyance devient une réalité
Remarquer un seul maillon suffit pour choisir une nouvelle pensée.
Une croyance racine nourrit des pensées automatiques ; ces pensées éveillent des émotions ; ces émotions poussent à des gestes ; et ces gestes créent une réalité qui semble confirmer la croyance. Remarquer un seul maillon suffit pour choisir une nouvelle pensée.
Un exemple
Croyance racine : « Je dérange. » Au travail, une collègue ne répond pas à votre message.
Pensée automatique : « Je l’ai encore dérangée. » Émotion : de la gêne, un peu d’inquiétude. Comportement : vous n’osez plus la relancer, et vous faites le travail sans demander d’aide.
Résultat : on vous consulte peu, on vous sollicite peu, et la croyance semble confirmée : « Tu vois, je dérange. »
Nouvelle pensée choisie : « Elle est peut-être simplement occupée. J’ai le droit de demander. » Pendant la semaine, vous relancez une fois, et vous observez la réponse réelle.
Ni une faute, ni une fatalité
Le cercle n’est pas une faute. Nos croyances viennent de notre histoire : en ce sens, nous en sommes la créature. Mais chaque fois que nous remarquons un maillon, nous pouvons choisir une nouvelle pensée : en ce sens, nous en sommes le créateur.
La nouvelle pensée choisie n’est pas une pensée positive plaquée sur ce qu’on ressent. C’est une pensée juste, que l’on peut vraiment croire. Ensuite, on observe, pendant la semaine, ce qui change.
Le cercle en entier, avec ce qu’en disent la psychologie et d’anciennes sagesses, est expliqué dans l’article de fond Le cercle de la pensée.
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Pour aller plus loin, la leçon complète, avec son exercice et sa question du journal, vous attend dans la Communauté.
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